3 Trucs pour Calmer les Peurs de Votre Enfant le Soir.

Par le 27 Février 2013

Les problèmes de sommeil sont, avec les problèmes liés à l’alimentation, ceux qui préoccupent le plus les parents. Et "j'ai peur" est certainement la phrase qui revient le plus souvent à cette occasion. Voici mes 3 trucs pour vous aider à résoudre ces problèmes.

Parmi mes 3 enfants, un seul a eu de véritables problèmes de sommeil : mais tous ont connu des soirs où la peur les empêchait de s'endormir. Cauchemars, rites d’endormissement qui n’en finissent pas, refus d’aller se coucher : voici de nombreuses occasions de conflits. Quelques solutions que j'ai testées.

À Chaque Peur sa Solution

1. La peur du noir : l’obscurité, qui nous paraît indispensable à nous adultes pour nous endormir, peut être une source d’angoisse pour l’enfant.

Inutile de chercher à lutter : levez-vous, allumez une lumière dans sa chambre et vérifiez avec lui qu’il est en totale sécurité et qu’aucune sorcière ou aucun monstre ne se cache sous le lit ou derrière les rideaux. Laissez une veilleuse et montrez-lui qu’il peut allumer la lumière en cas de besoin : l’autonomie face à ses peurs est une étape importante pour les dépasser.

2. Les cauchemars : ils font partie de l'évolution de l'enfant, et surgissent souvent au moment où il est en train de faire des progrès énormes, ou à un changement dans sa vie, mise en nourrice, entrée à l'école, déménagement.

S’il fait un cauchemar, consolez-le et écoutez ce qu’il vous raconte. Discutez-en plus en profondeur avec lui dans la journée et faites bien la différence entre la réalité et les personnages de fiction qui peuvent générer ses peurs de la nuit.

3. La peur de dormir seul : quand vient l'heure de se coucher, ses anxiétés remontent à la surface, même s’il est de plus en plus autonome dans la journée. En outre, il est intrigué par ce que font ses parents seuls dans leur chambre. Il est donc naturel qu’il cherche à les rejoindre dans leur lit à l’occasion d’un cauchemar ou d’un accès de fièvre.

Cela doit rester exceptionnel car en principe l'accès au lit des parents doit rester interdit : cela permet, dit-on, de donner des repères à son enfant pour lui permettre de se structurer psychologiquement. Mais ça c'est dans l'idéal ! Et le co-sleeping fait de nombreux adeptes : alors à chacun de voir ce qui lui convient le mieux.

Ma fille, l'année de ses 4 ans, a squatté notre lit tous les matins de 4 h à 7 h pendant un mois. Et puis tout est rentré dans l'ordre !

Et si vous possédez un animal de compagnie, vous pouvez l'autoriser à rester avec votre enfant jusqu'à ce qu'il soit endormi : c'est la solution très efficace qu'a trouvée ma soeur avec son petit dernier.

Les Rites du Coucher

Doudou, histoire lue ou racontée, bisou, câlin, sont des aides nécessaires pour passer de l’activité diurne à la solitude du sommeil. Cela permet souvent de favoriser ce passage en douceur.

Pas question pour autant de vous laisser déborder et de lire dix histoires d’affilée ou de retourner quinze fois donner un verre d’eau. C’est alors votre propre angoisse que ressentira l’enfant et elle entraînera la sienne. Une tendre fermeté le rassurera et renforcera sa certitude qu’il ne risque rien à se laisser couler dans les bras de Morphée.

Vous avez expérimenté des trucs qui marchent contre les peurs de vos enfants ? Merci de nous indiquer en commentaire ce qui a bien marché, des parents pourront eux aussi y avoir recours.

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