Manger Local au Quotidien, c'est Cher et Contraignant ? Faux !

De plus en plus d'associations existent pour manger local au quotidien. Et contrairement aux idées reçues, manger local ne ruine pas notre porte-monnaie. AMAP, sites internet et jardins de cocagne, ruches, PVC bousculent les idées reçues !

Je tente depuis 2 ans de manger le plus local possible et de devenir ce qu'on appelle "une locavore". Manger local c'est avant-tout privilégier les produits de nos voisins agriculteurs et éleveurs mais aussi s'assurer d'acheter des produits de grande qualité et biologiques et qui n'auront pas fait le tour de la planète avant d'arriver dans mon assiette.

Seulement, en pratique, ce n'est pas si évident. Dans les supermarchés classiques, le choix et l'offre de produits locaux sont très limités. Voici donc un panorama non exhaustif de solutions simples pour manger régionale et sauvegarder ses finances.

1. Les AMAP et les jardins de cocagne

Un panier de légumes

J'ai adhéré à une AMAP (Association pour le Maintien d'une Agriculture Paysanne), il y a 2 ans maintenant. Je me suis donc engagée (malgré mes petits moyens d'étudiante) à acheter les légumes d'un producteur de ma région.

Je récupère chaque semaine un panier de légumes et de fruits de saison et, même de temps en temps, du fromage ou autre produit animal. Cela me permet de manger sainement, mais surtout de redécouvrir des légumes que je n'avais pas l'habitude de manger.

Les jardins de Cocagne, c'est le même principe mais en mode plus solidaire. Des personnes en réinsertion professionnelle cultivent des exploitations maraîchères labellisées bio.

2. Les PVC ou points de vente collectifs

Marche de fruits

Non, je ne vous propose pas de légitimer le plastique, mais bien les points de vente collectifs. Ce sont des regroupements de producteurs locaux qui assurent la permanence de petites échoppes communautaires de leurs produits.

Pour soutenir ce petit commerce bien sympa et connaître les PVC les plus proches de chez vous, il suffit de contacter la chambre d'agriculture qui vous guidera.

Dans le même esprit, des maraîchers investissent les quais de gares en Ile-de-France pour vendre leurs récoltes directement. Vous les reconnaîtrez sous le terme "Paniers fraîcheur du Transilien". Parisiens, je suis sûre que vous les avez déjà croisés.

3. "La Ruche qui dit Oui"

Les marches la ruche qui dit oui

Créer sa ruche, c'est créer son propre réseau constitué de voisins, d'amis, de la famille, mais aussi de producteurs de la région puis de transformer son garage (ou tout autre endroit) en point relais de ventes de façon ponctuelle ou régulière.

L'équipe du site laruchequiditoui.fr vous aidera à monter votre ruche, à trouver les producteurs et à vous former sur la gestion d'une telle ruche. Tout se passe sur Internet pratiquement et c'est bien pratique.

4. Faire son marché à même la terre

Pour manger bio et moins cher, il faut parfois s'activer aussi. Le réseau "chapeau de paille" propose de venir faire son marché en cueillant ou ramassant directement "ses courses" dans des vergers, jardins et potagers locaux. Et les enfants adorent ça !

Regroupons-nous pour manger mieux et manger juste !

Si vous connaissez d'autres associations ou organismes pour manger local, n'hésitez pas à partager les concepts et les liens en commentaires.

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