10 choses que nous adorions dans les années 80 et que personne ne comprendrait aujourd’hui

Par , le 02 Février 2026

10 choses que nous adorions dans les années 80 et que personne ne comprendrait aujourd’hui

Vous souvenez-vous d'une époque où tout n'était pas accessible d'un simple clic ?

Une période où la patience n'était pas une option, mais un véritable mode de vie ?

Si vous avez grandi avant l'an 2000, vous savez exactement de quoi je parle.

Aujourd'hui, nos enfants nous regarderaient avec des yeux ronds si on leur expliquait comment on écoutait de la musique...

...ou comment on retrouvait son chemin en vacances.

En tout cas, plonger dans ces petits rituels oubliés ne fait pas de mal.

Voici les 10 choses que nous adorions dans les années 80 et que personne ne comprendrait aujourd'hui.

Une image qui retrace tous les objets des années 80

1. Le stress intense du bouton "REC" à la radio

un doigt d'enfant appuyant simultanément sur les boutons REC et PLAY

Oubliez Spotify ou Deezer. À l'époque, pour avoir sa chanson préférée, c'était la guerre. On passait des heures devant la chaîne hi-fi, le doigt crispé sur les touches "Play" et "Record", guettant le début du morceau. Le pire ennemi ? L'animateur radio qui décidait de parler sur l'intro ou de couper la fin brutalement. Réussir une "mixtape" sans voix off relevait de l'art. Et quelle fierté d'écouter cette cassette dans son Walkman, même si le son soufflait un peu !

2. La cabine téléphonique : notre seul lien avec le monde

une personne dans une cabine téléphonique publique éclairée la nuit,

Sortir, c'était être injoignable. Si on devait passer un coup de fil, il fallait partir en expédition pour trouver une cabine (qui fonctionnait). On entrait dans cet aquarium de verre, souvent glacial ou sentant le tabac froid, et on priait pour avoir assez de pièces de monnaie ou d'unités sur sa télécarte. On parlait vite, on allait à l'essentiel, car chaque seconde coûtait de l'argent. C'était une autre époque : celle où l'on connaissait la valeur d'une conversation.

3. "Be Kind, Rewind" : La loi de la VHS

une personne dans une cabine téléphonique publique éclairée la nuit,

Louer un film au vidéo-club le samedi soir était un rituel sacré. Mais gare à celui qui oubliait de rembobiner la cassette avant de la rendre ! C'était la règle d'or, une question de politesse élémentaire envers le prochain client. Ce bruit caractéristique du magnétoscope qui rembobine à toute vitesse, c'était le son de la fin du week-end. Et si vous louiez une cassette non rembobinée ? La frustration était totale.

4. Le rendez-vous télévisuel obligatoire

Famille des années 80 assise sur un canapé à motifs, regardant attentivement une télévision

Le "Binge-watching" n'existait pas. Si votre série passait le mardi à 20h30, vous étiez devant votre télé à 20h30. Point final. Rater un épisode de MacGyver ou de Dallas, c'était le rater pour toujours (ou attendre une rediffusion l'été suivant). Cette contrainte créait un lien social incroyable : le lendemain, à l'école ou au bureau, tout le monde parlait de la même chose car tout le monde avait vécu le même moment, en même temps.

5. L'aventure de l'annuaire papier

Mains feuilletant les pages jaunes d'un gros annuaire téléphonique ouvert

Google n'était pas là pour nous sauver. Pour trouver un plombier ou le numéro d'un copain de classe, il fallait sortir le "Bottin". Ce livre pesait une tonne et ses pages étaient si fines qu'elles se déchiraient si on les tournait trop vite. Chercher un numéro demandait de la méthode et de la patience. C'était aussi l'occasion de tomber par hasard sur des noms drôles ou de réaliser combien de personnes portaient le même nom que soi dans la ville.

6. La photo surprise (et souvent ratée)

Appareil photo jetable ou argentique posé sur une table avec des tirages photos physiques

On ne prenait pas 50 selfies pour en garder un. Avec une pellicule de 24 ou 36 poses, chaque clic comptait. Le plus fou ? On ne savait absolument pas ce qu'on avait pris avant d'aller chercher les photos développées une semaine plus tard. L'excitation d'ouvrir l'enveloppe photo était unique. On découvrait alors les doigts devant l'objectif, les yeux rouges et les cadrages douteux. Mais ces photos imparfaites avaient une âme qu'aucun filtre Instagram ne pourra jamais imiter.

7. Programmer le magnétoscope : mission impossible

Gros plan sur la façade d'un magnétoscope VCR avec l'heure numérique 12:00 qui clignote

C'était le test ultime de l'intelligence humaine. Vouloir enregistrer un film pendant son absence demandait un diplôme d'ingénieur. Il fallait régler le canal, l'heure de début, l'heure de fin... et ne pas se tromper de jour. Combien de fois sommes-nous rentrés pour découvrir qu'on avait enregistré 2 heures de neige ou une émission de cuisine au lieu du film d'action prévu ? Sans parler de l'horloge qui clignotait éternellement "12:00" sur l'appareil.

8. Notre cerveau était notre carte SIM

Carnet d'adresses papier ouvert avec des écritures manuscrites et des ratures

C'est une compétence que nous avons totalement perdue. Dans les années 80, on connaissait par cœur les numéros de téléphone de nos parents, de nos meilleurs amis, de la maison de campagne. Notre mémoire était notre répertoire. Aujourd'hui, si on perd notre portable, on est incapable d'appeler qui que ce soit. Il y avait quelque chose de rassurant à "posséder" ces numéros dans sa tête, comme une connexion directe avec nos proches.

9. Le clip vidéo : l'événement culturel

Groupe d'adolescents style années 80 fascinés devant une télévision

Voir le clip de Thriller ou de Take On Me, c'était un événement. On regardait le Top 50 ou MTV en espérant tomber dessus. Il n'y avait pas YouTube pour le lancer à la demande. Quand le clip passait enfin, on arrêtait tout ce qu'on faisait. On l'enregistrait sur VHS pour le regarder en boucle jusqu'à ce que la bande s'use. L'image était aussi importante que la musique.

10. La carte routière et les disputes en voiture

Vue de l'intérieur d'une voiture vintage, passager tenant une grande carte routière

"Tu aurais dû tourner à droite !" Qui n'a pas vécu cette scène ? Le copilote avec l'immense carte Michelin dépliée sur les genoux, essayant de comprendre où on était, pendant que le conducteur s'impatientait. Se perdre faisait partie du voyage. On s'arrêtait pour demander son chemin à des locaux, on découvrait des paysages imprévus. Et le défi ultime : réussir à replier cette maudite carte correctement du premier coup.

À votre tour...

Et vous, quelle est l'habitude de cette époque qui vous manque le plus ? Dites-le-nous en commentaire pour savoir si ça a été efficace pour vous. On a hâte de vous lire !

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Félicitations à Tous Ceux qui Sont Nés dans les Années 30, 40, 50, 60, 70 et début des Années 80.

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