Si vos enfants sont nés entre 1980 et 1999… vous devez voir ceci

Par , il y a 9 heures

Si vos enfants sont nés entre 1980 et 1999… vous devez voir ceci

Vous avez parfois l'impression que votre enfant, pourtant devenu adulte, vous échappe totalement ?

Il est né dans ces deux dernières décennies du 20ème siècle et, malgré une éducation aimante, il semble naviguer dans un flou artistique,...

...en proie à des émotions montagnes russes ou des choix de vie qui vous laissent perplexe.

Vous cherchez à l'aider, à le "recadrer", mais rien n'y fait.

Et si le problème ne venait pas de lui, ni de vous, mais d'une réalité psychologique bien plus profonde que nous avons tous ignorée jusqu'ici ?

Voici ce que vous devez voir si vos enfants sont nés entre 1980 et 1999.

Une image qui explique l'analyse de Carl Jung

Le grand écart : une génération à cheval sur deux mondes

Un jeune adulte de dos regardant un horizon divisé en deux

Pour comprendre ce qui se passe dans la tête de votre enfant, il faut d'abord regarder le décor de son enfance. Les personnes nées entre 1980 et 1999 ont vécu une expérience unique dans l'histoire de l'humanité, une sorte de grand écart mental.

Ils ont commencé leur vie avec des cassettes VHS, des téléphones fixes et des rendez-vous donnés à l'heure pile sans possibilité d'envoyer un SMS en cas de retard. L'école, la famille et la société leur promettaient un chemin tout tracé : "Travaille bien, obtiens un diplôme, achète une maison, et tu seras heureux." C'était le pacte.

Mais pendant leur adolescence ou leur entrée dans l'âge adulte, les règles du jeu ont changé brutalement. Internet a explosé, les frontières se sont effacées, et la stabilité promise s'est évaporée. Ils se retrouvent donc avec un pied dans la tradition (le respect des valeurs que vous leur avez transmises) et un pied dans un monde moderne chaotique, rapide et incertain. Ce n'est pas de l'indécision de leur part, c'est une tentative héroïque de tenir l'équilibre sur un sol qui tremble.

Pourquoi ils se replient sur eux-mêmes (L'avis de Jung)

une femme de 30-35 ans, regard pensif et profond, assis près d'une fenêtre

Vous avez peut-être remarqué que cette génération est très portée sur l'introspection, parfois jusqu'à l'excès. Ils se posent mille questions, remettent tout en cause, font des bilans de compétences ou partent en retraite de yoga. Pour un parent pragmatique, cela peut ressembler à de la sensiblerie ou à une perte de temps.

Pourtant, le célèbre psychanalyste Carl Jung avait une explication fascinante pour cela. Il expliquait que lorsque le monde extérieur devient trop instable ou ne fournit plus de réponses fiables, l'être humain se tourne instinctivement vers son monde intérieur.

Ce n'est pas un repli maladif, c'est un mécanisme de survie. Votre enfant ne "rêvasse" pas ; il construit ses propres repères puisque ceux de la société ont failli. Ses rêves bizarres, ses intuitions soudaines ou ses moments de mélancolie sont, selon la vision jungienne, des messages de son inconscient qui tentent de le guider vers sa propre vérité.

La fin de la "vie parfaite" et l'acceptation de l'Ombre

Une personne marchant dans une rue, projetant une ombre

C'est ici que ça devient intéressant (et parfois difficile) pour les parents. Nous avons souvent été éduqués à montrer le meilleur de nous-mêmes, à cacher nos défauts sous le tapis pour "faire bonne figure". Jung appelait cette partie cachée "l'Ombre".

La génération 1980-1999, elle, ne veut plus jouer à ce jeu. Elle a vu les limites des vies parfaites sur papier glacé qui cachent des dépressions ou des burn-out. Ces "grands enfants" cherchent l'authenticité brute. Ils sont prêts à accepter leurs parts sombres, leurs doutes et leurs échecs.

C'est pourquoi ils peuvent vous sembler parfois trop directs, trop émotifs ou trop changeants. Ils ne cherchent pas à être des "enfants modèles", ils cherchent à être des humains complets. Ils intègrent leur ombre au lieu de la fuir. C'est une preuve de maturité psychologique immense, même si elle est déconcertante vue de l'extérieur.

Parents : Lâchez le contrôle pour garder le lien

Deux mains qui se frôlent sans se serrer fermement.

Alors, que faire ? Si vous essayez de les faire rentrer dans le moule d'il y a 30 ans ("Trouve un CDI et tais-toi"), vous allez droit dans le mur. Le contrôle rigide est l'ennemi de cette génération en quête de sens.

Votre rôle a changé. Vous n'êtes plus le capitaine qui donne les ordres, mais le phare qui éclaire la côte. Carl Jung dirait que vous devez accompagner leur processus d'individuation (le fait de devenir soi-même).

Cela demande une patience d'ange. Il s'agit d'écouter leurs angoisses sans les juger, d'accueillir leurs remises en question sans paniquer. Lorsqu'ils sentent que vous ne cherchez pas à les "réparer" mais simplement à les comprendre, la tension retombe. Ils transforment alors leur sensibilité en une force créatrice incroyable. Ils ne sont pas perdus, ils sont en train d'inventer une nouvelle façon de vivre, plus alignée et plus vraie.

À votre tour...

Et vous, ressentez-vous ce décalage ou cette quête de sens intense chez vos enfants ou chez vous-même ? Dites-le-nous en commentaire. On a hâte de vous lire !

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